• Grandir

    Des images défilent dans mon esprit

    Brin de nostalgie, souvenirs bénis

    Une nuit à contempler le ciel étoilé

    A faire un souhait à chaque étoile filante

    Nos rêves étaient ils destinés à s'envoler ?

    Retrouver  en songe ma joie presque insouciante

    De cette enfance qui s’efface peu à peu

    Finalement pas si belle

    Mais où on se destinait à être heureux

    J'pensais découvrir des merveilles

    La réalité est moins idyllique 

    La vie moins magique

    Mais pas moins mystérieuse

    On n'est pas condamner à une vie malheureuse

    Seulement à des routes plus ou moins sinueuses

    J'ignore quel sera mon chemin 

    Si je trouverais le bonheur demain

    Mais ma vie n'est pas figé

    J'ai encore tant à réaliser


    Tags Tags :
  • Commentaires

    1
    Jeudi 26 Février 2015 à 19:13

    Beau texte plein de réalisme.

    2
    Jeudi 26 Février 2015 à 19:26

    Merci ;)

    3
    Jeudi 26 Février 2015 à 20:44

    J'aime beaucoup ton poème. Il regroupe un mélange de cette enfance remplie d'insouciance comme tu le dit "où on se destinait a être heureux", et le fait de ce retrouvé sur des routes plus ou moins chaotiques, qui ne nous donne aucun indice sur leur fin. Bref un tout qui fait un beau poème et je rejoint littleshadow sur le point du réalisme.

    4
    Jeudi 26 Février 2015 à 20:59

    Merci beaucoup ! :)

    5
    Vendredi 27 Février 2015 à 21:35

    Bonsoir Amy! Comme c'est joli ce que tu as écris-là! Oui, tu as devant toi la verte prairie! Il faut y croire! Je pense bien à toi et je t'embrasse avec affection! biggrin A bientôt!

    6
    Vendredi 27 Février 2015 à 22:05

    Merciii ;)

    7
    Lundi 2 Mars 2015 à 19:23

     JOLIE TEXTE  TRES FRAIS  VRAIMENT SYMPA

    J'AIME BEAUCOUP

    A+JOHN

    8
    Lundi 2 Mars 2015 à 19:33

    EN VOILA UN QUE J'AIME BRAUCOUP  QUI ME FAIT PENSER A CE QUE TU ECRITS

    La feuille

    De ta tige détachée,
    Pauvre feuille desséchée,
    Où vas-tu ? - Je n'en sais rien.
    L'orage a brisé le chêne
    Qui seul était mon soutien.
    De son inconstante haleine
    Le zéphyr ou l'aquilon
    Depuis ce jour me promène
    De la forêt à la plaine,
    De la montagne au vallon.
    Je vais ou le vent me mène,
    Sans me plaindre ou m'effrayer :
    Je vais où va toute chose,
    Où va la feuille de rose
    Et la feuille de laurier.  TEXTE DE ARNAULT

    BISOUS JOHN

    9
    Mardi 3 Mars 2015 à 19:38

    Tu ecris vraiment très bien, et tes poemes sont forts en sentiments !

    10
    Lundi 9 Mars 2015 à 16:56

    C'est magnifique !!! j'adore d'ailleurs ton en-tête !

    11
    Mardi 10 Mars 2015 à 19:06

    ...sans aucun doute !

    amicalement

    Elfine

    12
    Mercredi 11 Mars 2015 à 13:32
    13
    Vendredi 13 Mars 2015 à 18:30

    John59 : Je m'excuse de ne pas avoir répondu plus tôt ! Merci pour ton commentaire et pour ton partage ! ;)

    14
    Vendredi 13 Mars 2015 à 18:30

    Titi-Diable : Merci, ça me fait plaisir ;)

    15
    Vendredi 13 Mars 2015 à 18:31

    asladjimi : Merci beaucoup et merciii ^^

    16
    Vendredi 13 Mars 2015 à 18:31

    Elfine : Merci de ton passage ! ;)

    17
    Samedi 21 Mars 2015 à 09:22

    Super poème ! C'est magnifique et tellement vrai !

    18
    Samedi 21 Mars 2015 à 09:24

    Merci beaucoup !! :)

    19
    Samedi 21 Mars 2015 à 18:57

    Derien ♥ 

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :